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jueves, agosto 16, 2007

Roladen


Dans notre tour du monde, j’avais pigé l’Allemagne.

S’il y a un pays qui ne m’inspire pas gastronomiquement, c’est bien celui-là, loll. Je déteste la saucisse et le chou, hihihi

Je suis tombée dans mes recherches sur cette recette de roulades de bœuf qui semblait très bonne. Rien de raffiné, mais délicieux, comme la bonne cuisine rustique du terroir.

Je me suis inspirée de deux recettes pour concocter la mienne. Les deux suggéraient de servir avec des pommes de terre bouillies et des légumes, mais je n’avais pas envie de pommes de terre. J’ai servi avec fleurs de courgette sautées dans l’huile d’olive et une salade.

J’ai sorti les deux-trois cédés de musique allemande que j’avais et guten Appetite!

Roladen

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(Sources : Igelfish et Cuisine d’expat)

2 portions

2 steaks très minces (j’avais des steaks de surlonge que j’ai aplatis, mais il aurait été préférable d’utiliser une coupe moins tendre et plus grasse)
Moutarde forte française ou allemande
2 tranches de bacon
1/2 oignon haché
2 gros cornichons marinés non sucrés
1 bouteille de bière forte (brune ou noire) + eau (j’ai pris de la Boréale Cuivrée... même pas ein deutsches Bier, lol, nous les avons bues à l’apéro)
1/2 cube de bouillon de légumes

Tartiner généreusement les steaks aplatis de moutarde forte et poivrer généreusement.

Placer une tranche de bacon sur chacune des tranches, puis garnir d’une poignée d’oignons hachés. Place un cornichon coupé en 4 sur la longueur à une extrémité du steak. Rouler. Fermer à l’aide de cure-dents ou de ficelle.

Faire chauffer la poêle. Y faire saisir la viande de tous les côtés.

Ajouter la bière; rallonger le bouillon avec l’eau afin de bien recouvrir les roulades et du demi-cube de bouillon. Cuire à couvert à feu moyen environ 1 heure, en tournant les roulades de temps en temps. Retirer la viande. Épaissir le liquide de cuisson avec 1/2 c. soupe de fécule de maïs mélangée à 1 c. soupe d’eau. Remettre la viande dans la casserole pour la réchauffer. Dresser la viande dans des assiettes individuelles et servir la sauce en saucière.

domingo, junio 17, 2007

Tomates farcies au bœuf (ou au veau)


Cette semaine, dans notre tour du monde gastronomique, une petite escale au Soudan, un pays qui fait tristement les manchettes ces temps-ci, car il y sévit l’une des plus graves crises humaines actuelles – sinon la plus grave –, dans la région du Darfour, situé dans l’ouest du pays.

La recette triple tomate que j’ai choisie avait tout pour me plaire, moi qui adore les tomates et mange volontiers des pâtes aux tomates accompagnées de jus de tomate, salade de tomates et pain aux tomates (je ne blague même pas, loll) : tomates farcies à la sauce tomatée, accompagnées de tranches de tomates. Manquait que le fromage et j’étais au paradis.

La méthode pour vider les tomates décrite dans la recette ne m’a pas convaincue de son efficacité; j’ai donc décidé d’en faire à ma tête. Je vous décris ma méthode. Aussi, j’ai pris du veau haché au lieu du bœuf, puisque nous avons acheté il y a deux semaines 1/8 de veau de grain bio à un producteur (c’est la troisième fois que nous répétons l’expérience) et que j’ai environ sept kilos de veau haché dans le congélo.

Maschi (Tomates farcies au bœuf)

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(Source : Cette recette se trouve dans de nombreux sites Web, dont un seul mentionne la source; elle proviendrait de The African Cookbook de Bea Sandler)

2-4 portions

1 lb (450 g) de bœuf haché (ou veau)
Sel
Poivre
1 gousse d’ail écrasée
1/2 c. thé d’aneth séché
1 c. soupe d’huile de canola
1/2 tasse de riz cuit
4 grosses tomates très fermes
1 c. soupe d’huile de canola
1 conserve de pâte de tomate de 6 oz
6 oz d’eau
Sel
1/2 c. thé de cannelle
1/2 c. thé de poudre d’ail

Dans un poêlon de 9 po, faire revenir le bœuf, le sel, le poivre, l’ail et l’aneth dans 1 c. soupe d’huile jusqu’à ce que la viande soit bien cuite. Ajouter le riz; mélanger.

Couper un chapeau aux tomates; les vider. Faire chauffer la deuxième cuillère à soupe d’huile dans une grande poêle. Faire revenir délicatement les tomates, en les tournant avec soin, jusqu’à ce qu’elles soient rouge foncé de tous les côtés. Retirer les tomates de la poêle et placer dans une casserole (faites attention de ne pas trop cuire, sinon les tomates fendront – ça m’est arrivé, hihi).

Remplir les tomates de la préparation au bœuf et remettre le chapeau.

Combiner la pâte de tomate, l’eau, le sel, la cannelle et la poudre d’ail et verser sur les tomates farcies. S’il reste de la farce à la viande, ajouter à la sauce. Laisser mijoter les tomates doucement à feu doux, de 10 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la sauce soit cuite.

Transférer délicatement les tomates dans une assiette ronde de 15 po. Entourer de tranches épaisses de tomates. Garnir chaque tranche de tomate d’olives vertes. (J’ai servi dans des assiettes individuelles, car la table de la terrasse est trop petite pour pouvoir mettre un plat de service.)

lunes, junio 11, 2007

Sept semaines au Tibet

Il y a quelques semaines, nous avions pigé le Tibet dans notre tour du monde culinaire.

Selon le Routard, « il est évident qu'un voyage au Tibet peut être beaucoup de choses, mais, en tout cas, pas une balade gastronomique. » Ouais... ça augure mal ! Le guide parle de viande de yack séchée, d’orge grillée, de thé au beurre et de l’omniprésence de la nourriture chinoise.

Je connaissais déjà les momo, délicieux dumplings farcis à la viande, au tofu ou aux légumes, mais, comme j’ai plutôt envie ces temps-ci de respecter la loi du moindre effort, me lancer dans cette aventure ne me tentait pas vraiment. J’ai choisi un plat on ne peut plus simple, de forte inspiration chinoise, de toute évidence : le shamdur.

C’était très bon. Je n’aurais pas reçu avec ce plat (je me serais bottée et j’aurais fait des momo, loll), mais c’est un parfait dépanneur de semaine. La recette n’est pas un modèle de clarté; je l’ai donc interprétée à ma façon. Par exemple, on donne une quantité de riz, mais on n’indique pas quoi faire avec celui-ci. Je l’ai fait cuire (la moitié de la quantité indiquée) et l’ai ajouté à la casserole en fin de cuisson, mais je ne crois pas que c’était l’idée du siècle, car, du coup, le riz a pas mal absorbé les saveurs et j’ai dû rajouter de la Cayenne (je n’avais plus de sambal olek), de la sauce soya, de la coriandre moulue et du gingembre.

J’ai servi avec des crudités.

Et voilà le résultat :

Shamdur

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(Source : Groupe MSN Paix des âmes)

4 portions

1 tasse de basmati
500 g de viande de bœuf maigre haché (moi, veau)
2 tomates fraîches en dés
1 c. soupe de sambal olek (plus ou moins au goût)
1 1/2 c. soupe de sauce soya
Huile d’arachide
250 g d’oignons hachés (environ 2 moyens)
1/4 c. thé de gingembre en poudre
Une pincée de safran
1 c. thé de coriandre moulue

Rincer le riz et cuire selon les indications de l’emballage.

Faire sauter la viande hachée dans l’huile très chaude avec les oignons et les épices.

Ajouter les tomates, le piment et la sauce soja, puis laisser cuire à feu très doux pendant 1/2 h. Ajouter le riz cuit, bien mélanger.

Très bon réchauffé (je vous dirai demain si c’est vrai !).